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Journal d'un nomade

Journal d'un nomade

Restless, shifting, fugacious as time itself is a certain vast bulk of the population of the red brick district of the lower West Side. Homeless, they have a hundred homes. They flit from furnished room to furnished room, transients forever - transients in abode, transients in heart and mind. They sing "Home, Sweet Home" in ragtime; they carry their lares et penates in a bandbox; their vine is entwined about a picture hat; a rubber plant is their fig tree. (O. Henry)

Pourquoi prier ?

De l'inutilité de la prière

Dieu a-t-il besoin de nos prières ? Si oui, c'est qu'il est un dieu imparfait : il se suffit pas de lui-même et a besoin d'un service rendu par ses créatures. S'il n'a pas besoin de nos prières, alors ces prières ne servent à rien. Dans ce cas, ceux qui prient ne le font pas pour satisfaire l'ego de Dieu mais pour leur propre bien-être. La prière serait une sorte de méditation non-silencieuse où le cerveau humain tente d'apaiser ses angoisses métaphysiques par ses propres moyens.

Il y aussi ceux qui prient par crainte de l'enfer éternel et non par conviction. Ici se pose une question lancinante : Dieu est-il un dictateur arrogant qui punit impitoyablement ceux qui ne chantent pas ses louanges ?

Si c'est le cas, alors comment peut-on passer sa vie à adorer un Staline céleste ? Certains croyants pensent que même si les ordres de Dieu ne semblent pas convaincants, il y a toujours une sagesse cachée derrière tout commandement divin. En d'autres termes, Dieu est un dictateur éclairé. Il suffit de lui obéir dans le présent pour bénéficier de ses largesses dans l'avenir.

En résumé, ceux qui prient par conviction n'ont pas besoin de l'existence de Dieu pour être apaisés. Leurs prières sont l'équivalent d'un placebo qui marche. Quant à ceux qui prient parce qu'ils ont peur de l'enfer, ils sont en train de perdre leur temps, car Dieu reconnaîtra les siens...

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